Littérature : La Togolaise Tsebi Akou Rose vit son ouvrage “N’abandonnez jamais”

Peut-on dire que Tsebi Akou Rose continue de vivre son premier livre paru le 15 décembre 2021 aux Éditions Beaudelaire ? Même après la parution de son témoignage "N'abandonnez jamais", la jeune femme togolaise n'a pas baissé les bras. On la retrouve en fin mai 2022, sur les plateaux de la fameuse émission Couleurs Tropicales de la Radio France Internationale (RFI). Ici la jeune entrepreneuse nous parle à nouveau de son ouvrage, une histoire émouvante et persuasive.

 

Ce qu’il faut savoir sur l’ouvrage :

Auteur : Akou Rose TSEBI

Titre : N’abandonnez jamais

ISBN : 9791020345776

Catégorie : Témoignages

Parution : 15/12/2021

Nombre de pages : 86

Format: 15 x 21 cm

Prix : 12,00€

DESCRIPTION

Akou Rose Tsebi est une jeune étudiante originaire du Togo, venue en France en 2018 pour poursuivre ses études supérieures dans une université prestigieuse de Paris. Sa venue en France ne s’effectue pas dans les meilleures conditions : elle est orpheline, aucun membre de sa famille ne réside en France, et surtout, elle est enceinte de deux mois.

Comment va-t-elle s’en sortir avec une grossesse ? Parviendra-t-elle à concilier vie quotidienne et études en région parisienne ?

Dans ce livre intitulé N’abandonnez jamais, elle nous raconte son aventure et ses réussites avec son caractère bien trempé, son courage, ses ambitions et sa persévérance.

 

 

Au fil des pages…

Qui suis-je ?

Je m’appelle Akou Rose Tsebi. Je suis née le 21 août 1997 à Véh-Nkounga, un petit village au sud-ouest du Togo dans la région des Plateaux situé à trois cents kilomètres de Lomé et cent kilomètres d’Atakpamé. Toute petite, j’avais des rêves grandioses et une réflexion très poussée pour une petite fille de mon âge, disait mon défunt papa. Mon père, un riche commerçant, fut le genre d’homme qui aimait les femmes. C’était un polygame, avant ses vingt-cinq ans il avait déjà six enfants de mères différentes. Ma mère était sa dernière conquête. Nous étions au total treize enfants avant son décès dans les années 2000 à la suite d’un cancer du foie. Ma mère, Ntsini Amevi (surnommée « Sepopo » en « mina » qui veut dire la fleur en français) était une fille belle, timide, courageuse qui au départ voulait devenir soeur religieuse et qui finalement a fait la connaissance de mon père quand elle avait dix-sept ans. Amoureuse de cet homme riche à l’époque, elle laissa tout tomber malgré le désaccord de sa famille pour devenir une femme au foyer. Elle a donné trois belles filles à mon père dont ma soeur aînée Afi Tanti Hortense Tsebi, moi et ma petite soeur Patience Tsebi.

J’avais moins de trois ans quand mon père

Est décédé. C’était le début de mon aventure.